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DVD / VHS / TV

Dimanche 24 décembre 2006

Réalisation et scénario de : Stéphan Guérin-Tillié

 

 

 

 

Avec :

 

 

Philippe Noiret…Louis
François Berléand…Edy

 

 

Yves Verhoeven…L’inspecteur

 

 

Marion Cotillard…Céline / la chanteuse du rêve

 

 

Laurent Bateau…le guignol

 

 

Julien Lepers…lui-même

 

 

Pascal Parmentier…le voisin énervé

 

 

Philippe Séjourne…le barman

 

 

Dominique Bettenfeld…Client du bar

 

 

Steve Suissa…Client du bar

 

 

Joël Demarty…Client du bar

 

 

Cyrille Thouvenin…Antoine

 

 

Richaud Valls…Agresseur 1

 

 

Hubert Benhamdine…Agresseur 2

 

 

 

 

Résumé :
Edy est l'un des meilleurs dans le domaine de l'assurance ; particulièrement lorsqu'il s'agit d'aider certains de ses clients à mettre la main sur l'assurance-vie de leur conjoint.

 

 

Mais depuis quelques temps, Edy a perdu l'envie de vivre. Quand il essaie d'en finir, le destin lui joue un drôle de tour. Non seulement il survit, mais il se retrouve avec un cadavre sur les bras.

 

 

Edy n'a qu'une solution. Mais là encore, le destin se moque de lui...

 

 

Mon avis 

 

EDY, 1er long-métrage d'un jeune acteur – auteur - réalisateur très talentueux, j'ai nommé Stéphan Guerin-Tillié. Découvert dans "4 garçons pleins d'avenir", il se fait remarquer dans "Juste une question d'amour" pour France 2 et dans "HS Hors Service" aux côté de François Berléand, qu'il retrouve ici sur le tournage de EDY.

Bon, alors, revenons à ce film, qui démarre assez lentement sur un long moment musical, sombre qui nous plonge assez vite dans l'ambiance du polar à l'atmosphère sombre. Petit à petit on se laisse porter et prendre au film, dont on savoure chaque instant, malgré quelques longueurs.

Une bande son très jazzy avec des solos de guitare qui n'est pas sans rappeler "Ascenseur pour l'échafaud".

Le film se déroule dans un univers assez particulier. Ambiance assez sombre, humour noir, décalé…très prenant. Y’a vraiment de supers dialogues, qui ont toujours leur place dans le fil de l’histoire, pas de dialogues inutiles, beaucoup de transmission d’émotions et d’expressions visuelles, et ça c’est vraiment un truc que j’aime beaucoup parce que y’a beaucoup de films avec des dialogues inutiles qui « plombent » l’ambiance alors qu’un simple regard ou expression pourrait suffire, à condition qu'il y ait des acteurs capables de le faire.

Justement parlons des acteurs, pour son 1er long-métrage Stephan n'a pas souhaité jouer et réaliser en même temps, on retrouve donc en tête d'affiche, Philippe Noiret, qui signe là son retour en force au cinéma, et François Berléand, peu habitué aux 1ers rôles mais qui prouve ici encore une fois qu'il a les épaules pour endosser un rôle pareil. François Berléand très surprenant, dont on découvre là une autre facette. Lui qui d'habitude débite des km de dialogue est ici très mutique. Beaucoup de regards, d'expressions, d'émotions...le film est très visuel.
Philippe Noiret, égal à lui-même, voire surprenant. Au début, c'est l'honnête homme qui finalement se révèle plus machiavélique que Edy (Berléand).
Un acteur que je ne connaissais pas mais par qui j'ai été très surprise, Yves Verhoeven. Il joue un inspecteur dont on ne sait à aucun moment s'il est très con ou très intelligent, il est d'ailleurs le débiteur de pas mal de répliques "extras" du film.

Justement, en parlant de répliques et de scénarios, c'est très précis. On voit que Stéphan a beaucoup travaillé en amont, qu'il a soigné ses dialogues. Certains sont dignes de Michel Audiard...

Faut bien suivre tout le film, la fin étant un peu surprenante, la compréhension n'est pas forcément immédiate.

En tout cas, très beau et bon film, à voir...

Par Anneso
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Lundi 25 décembre 2006

Réalisateur : Claude Guillemot

Avec : Jean Carmet, Xavier Deluc, Assumpta Serna, Georges Claisse.

Histoire : Sourd-muet et aveugle de naissance, Jacques VAUTHIER part en croisière avec son épouse Solange pour assurer la promotion de son livre « L’isolé ». Durant cette croisière, le play-boy américain John BELL tente de séduire Solange avec laquelle il a déjà eu une liaison. Solange finit par accepter de le revoir mais bientôt c’est le cadavre de John BELL que l’on découvre et Jacques se trouve à ses côtes avec un coupe-papier à la main. Sur ordre du commandant de bord, Jacques est arrêté et bientôt signe ses aveux. Maître DELIOT et son assistante Danielle assurent la défense de Jacques VAUTHIER et sont très convaincus de son innocence. Pour eux , Jacques s’est accusé du meurtre parce qu’il croyait que sa femme est responsable de ce meurtre …


Mon avis
Déjà pour commencer, je vais parler de la prestation de Xavier Deluc dans ce film, il joue le rôle de Jacques Vauthier, qui est aveugle, sourd et muet. Pas facile à jouer comme rôle et pourtant son interprétation sonne juste, très juste même, contrairement à d'autres films où des acteurs doivent interpréter ce genre de personnage toujours difficile à jouer. L'interprétation sonne tellement vrai qu'on dirait qu'il est vraiment aveugle sourd et muet. La scène qui m'aura le plus marquée c'est celle où il est retrouvé avec le coupe-papier à ses pieds, recouverts de sang.

Jean Carmet incarne l'avocat de Jacques Vauthier (Mr Deliot), le film repose presque entièrement sur lui, l'accusé ne voulant pas se défendre car il croit que c'est sa femme qui a assassiné John Bell. Il arrivera à démontrer la véritable identité du tueur. Sa réputation n'est plus à faire, Monsieur Carmet est un excellent acteur.  

Georges Claisse : le véritable assassin qui cachait bien son jeu. Il joue un personnage très sympathique mais qui n'a pas hésité à tuer pour récupérer sa femme qui était tombé dans les bras de ce John Bell. Très bien interprété (en même temps, Georges Claisse est un très bon acteur, sa réputation n'est plus à faire, il a quand même 40 ans de carrière derrière lui en 2005).

Pour parler du film généralement, assez bien construit, assez efficace, y'a pas d'action véritable pour un film policier mais quand on commence à regarder on reste jusqu'au bout. Si ce n'est que j'avais trouvé l'assassin durant le 1er quart d'heure, il me manquait tout de même le mobile qui lui arrive seulement dans la dernière demi-heure du film. C'est un bon film mais sans véritable surprise non plus.

Par Anneso
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Lundi 25 décembre 2006

Réalisateur : Claude Lelouch

 

 

 

 

Avec : Maïwenn Le Besco, Massimo Ranieri, Mathilde Seigner, Alessandra Martines, Arielle Dombasle, Agnès Soral, Michel Leeb, Ticky Holgado, Francis Perrin, Pierre Santini, Grégory Derangère, Constantin Alexandrov, Michèle Bernier, Antoine Duléry, Robert Namias, Richard Gotainer, Cyrielle Claire, Guillaume Cramoisan, Yannick Soulier, Patrick Fierry, Mathilde Vitry, Xavier Deluc, Cristiana Reali, Evelyne Buyle, Alexandra Kazan, …

 

 

 

 

Résumé : Un SDF pour qui la fin est préférable à la faim, une vendeuse de bijoux... qui n'est en réalité qu'une croqueuse de diamants, un faux chauffeur de taxi mais véritable escroc, un impresario aussi séduisant que machiavélique, un agent immobilier véreux, un réalisateur à la recherche d'un sujet, un restaurant clandestin qu'on ne trouve dans aucun guide, un Christ crucifié devant le Sacré Coeur, des politiciens mélomanes et échangistes... bref tout un inventaire à la Prévert.

 

 

Un couple de chanteurs (Shaa et Massimo) qui commentent en chansons ce microcosme humain. Ces deux chanteurs vont même devenir peu à peu les personnages principaux de cette aventure, et à eux seul symboliser quelques unes des joies et des difficultés à vivre dans la ville lumière...

 

 

 

 

 

 

Mon Avis

 

 

"Le Genre Humain - 1ère partie : Les Parisiens" de Claude Lelouch, à la base devait être une trilogie, mais le 1er volet a eu tellement de succès que la suite n'a jamais vu le jour.

Le film est vraiment très bien, du grand Lelouch. Une histoire touchante, sauf qu'elle devient un peu plan-plan sur la fin quand Lelouch se met en scène A part ça, les deux rôles principaux vraiment principaux tenus par 2 acteurs pas très connus : Massimo Ranieri et Maïwenn Le Besco. J'ai bien aimé Massimo mais Maïwenn, bof bof. Après pour citer d'autres acteurs : Ticky Holgado (qui est décédé durant le tournage), Patrick Fierry, Xavier Deluc, Michel Leeb, Arielle Dombasle, Mathilde Seigner, Francis Perrin, sont eux aussi supers dans leurs rôles...Je m'arrêterais là car il y en a au moins 60 (c'est un des problèmes de Lelouch, trop d'acteurs principaux).
L'histoire était bien interprétée, y'a vraiment rien à redire à part la scène citée plus haut.
Mention très très bien à la BO du film, composée comme toujours par Francis Lai, et chantée par Massimo Ranieri, Maïwenn...et Patrick Fierry.

Par Anneso
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Samedi 20 janvier 2007

Réalisateur : Ettore Scola
Scénario : Ettore Scola, Jean-Claude Penchenat, Furio Scarpelli, Ruggero Maccari

Avec : Christophe Allwright, Aziz Arbia, Marc Berman, Régis Bouquet, Chantal Capron, Martne Chauvin, Liliane Delval, Francesco de Rosa, Rossana di Lorenzo, Etienne Guichard, Raymonde Heudeline, Jean-Claude Penchenat, Anita Picchiarini,…

Résumé : Dans une salle de bal redéfile l'histoire de la France, des années 20 aux années 80, au gré des musiques qui ont rythmé ces décennies. Le Front Populaire, la Seconde Guerre Mondiale, la Libération et Mai 68 sont ainsi évoqués sur fond de jazz, de rock'n'roll et de musique disco.

Mon avis :
Le bal nous offre un somptueux voyage dans le temps et évoque la société française à travers la musique et la danse, du front populaire aux années 1980. Comme un album photo laissé sur une table, on feuillette, on tourne les pages de ce carnet de voyage dans le temps qui enivre, émeut, touche et amuse. Le bal est un film intemporel et indémodable ; un hommage à la musique et au cinéma muet réalisé de mains de maître par Ettore Scola. Les dialogues existent ici au travers des sourires, des mouvements, des musiques. C’était un pari insensé que d’adapter cette pièce de théâtre au cinéma avec uniquement la musique pour fond sonore, et le résultat dépasse tous les espoirs : le réalisateur réussit à créer une œuvre universelle proposant un demi-siècle d’histoire d’un point de vue inédit, mélangeant habilement le sourire et la gravité.

Par Anneso
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Samedi 20 janvier 2007

Réalisateur : Christian Vincent
Scénario : Olivier Dazat, Christian Vincent

Avec : Isabelle Carré (Franssou), José Garcia (Stéphane), François Cluzet (René), Jean-Paul Bonnaire (Jaky), Michel Vuillermoz (Marc), Mar Sodupe (Christina), Guilaine Londez (Marianne), Charline Paul (la voisine), Olivier Dazat (Casteldi), Luis Rego (Robert), Renée Le Calm (Mlle Poilloux)

Résumé : Quatre étoiles est une histoire d'argent, donc de sentiments. C'est l'histoire d'une fille qui hérite de 50 000 euros dont elle ne sait pas trop quoi faire. C'est encombrant, l'argent. Ca vous attache, comme les sentiments. Elle décide alors de les dépenser en filant sur la Côte d'Azur. C'est au Carlton qu'elle tombe sur Stéphane. Lui, c'est l'argent des autres qui l'intéresse. Stéphane va en vouloir à l'argent de Franssou. La demoiselle ne va pas se laisser faire. Ils vont faire cause commune, tenter d'escroquer un troisième larron, ex-pilote de course.
Une histoire qui mélange vice et vertu, argent et sentiments.

Mon avis :
Quatre Etoiles témoigne du parcours réjouissant du cinéma français en 2006. La réussite du film est avant tout due à la performance du duo Isabelle Carré/José Garcia et de François Cluzet, dans un ancien champion de F1 au langage digne de Van Damme mais également à son scénario. Christian Vincent signe ici une comédie légère, rafraîchissante et qui nous fait rêver (en effet, qui n’a pas rêvé un jour de gagner beaucoup d’argent et de se tirer sur la côté faire des folies ?). Seule la fin est, à mon goût, un peu expéditive et ratée.  

 

Par Anneso
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Dimanche 21 janvier 2007

Réalisateur et scénariste : Jacques Bral

Avec : Eddy Mitchell (Georges), Sagamore Stévenin (Pierrot), Pascale Arbillot (Louise), Pierre Santini (Jérôme), Jean-François Balmer (Gaspacho), Jean-Michel Dupuis (Anatole), Géraldine Danon (Cécile), Maxime Leroux (Denis), Florence Darel (Angélique), Anne Roussel (Hélène).

Avec la participation de Gérard Jugnot (Alex) et Xavier Deluc (l’ami d’Hélène)

Résumé : Suite à un casse organisé par Pierrot, jeune chien fou spécialiste des coups foireux, Georges purge cinq années de prison. Quand il retrouve sa liberté, il n'a qu'une idée en tête, se mettre au vert. Mais Pierrot réapparaît, et il lui propose une affaire en or : s'emparer des bijoux d'une riche bourgeoise avec la complicité de son assureur...
Tout se passe à merveille... jusqu'à ce que la fatalité s'en mêle ; l'assureur prend peur, le fourgue refuse de leur restituer l'argent de la vente des bijoux et Pierrot tombe amoureux de sa victime, entraînant malgré lui son ami dans une spirale dramatique.
Commence alors un étrange ballet sur fond de règlement de comptes et d'amour fou...

Mon avis :
Un printemps à Paris est un excellent polar, un peu à l’ancienne. Le scénario bien ficelé et une mise en scène filmée avec sobriété nous plonge rapidement dans l’ambiance. Le film est très bien servi par des acteurs qui sont loin d’être des débutants. Le duo Eddy Mitchell/Sagamore Stévenin fonctionne à merveille auquel vient s’ajouter la brillante performance de Pascale Arbillot, sans oublier les autres acteurs. Mention spéciale également à la musique qui colle parfaitement aux images et nous entraîne un peu plus dans l’ambiance. Ce film émeut et surprend par son scénario et ses multiples rebondissements. La fin inattendue laisse perplexe et donne à réfléchir. Dommage que ce film soit passé si inaperçu lors de sa sortie.

Par Anneso
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Vendredi 4 mai 2007

Réal. Philippe Lioret

Avec : Mélanie Laurent (Lili), Kad Merad (Paul), Julien Boisselier (Thomas), Isabelle Renauld (Isabelle), Aïssa Maïga (Léa)

Synopsis : Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement.


Mon avis : Comment résumer brièvement un film d'une telle intensité ? Je crois bien que c'est impossible. Le meilleur moyen de s'en convaincre est encore de voir le film. J'avais tellement entendu parler de ce film que j'avais peur d'être déçu, mais ce fut tout le contraire. La mise en scène sobre sert à merveille cette histoire remplie d'émotion. Mention particulière à Mélanie Laurent qui méritait amplement son César tant son interprétation était époustouflante. Ce drame familial est d'une sensibilité extrême, bouleversant, à la fois terrible et délicat. On se doute de l'issue finale même si on espère qu'elle n'est pas celle que l'on pense. Le film tient en haleine jusqu'au bout et on ne voit pas le temps passer. Sans oublier la bande son signé AaRON qui est excellente. Merci pour ce chef d'oeuvre !

Par Anneso
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Vendredi 4 mai 2007

Réal. Vincent de Brus

Avec : Christian Clavier (Jacques-Alain Marty dit JAM), Jacques Villeret (André Morin), Agnès Soral (Nadine Marty), Annie Grégorio (Andrée), François Levantal (Pierre Verneuil), Alexandra Lamy (Elisabeth Freoli), François Morel (Lebrochet), Eric Prat (De Noyenville), Judith Magre (Madame Marty mère), Thierry Lhermitte (le Dr Morny), Daniel Russo (Guillaume Marty), Ken Samuels (Steven Brickman), Philippe Lelièvre (le chauffeur)

Synopsis : Jacques-Alain Marty, dit "Jam", est le patron de Vladis Entreprises, un grand groupe multipôle français. Tout lui réussit, mais depuis quelques semaines, Jam n'est plus dans son état normal. Il est sujet à des crises d'angoisse, liées à un traumatisme d'enfance dont il doit trouver l'antidote.
André Morin est comptable dans une petite fabrique de jouets anciens. Il possède quelques actions du groupe Vladis dont il suit assidûment l'évolution du cours. Toujours présent dans les assemblées générales des grands groupes, Morin est l'icône connue et reconnue des petits porteurs.
La route de Jam va croiser celle d'André Morin au cours de la grande messe de l'assemblée générale de Vladis. Jam réalise alors qu'en présence du petit comptable, il retrouve tous ses moyens et son charisme qui ont fait de lui l'un des maîtres du monde... Jam décide de ne plus lâcher ce Morin.


Mon avis : "L'antidote" est une bonne comédie française servie par d'excellents acteurs. Christian Clavier est au summum de sa forme - tandis que son personnage traverse une période difficile - et forme un duo d'enfer avec Jacques Villeret, dans un rôle qui n'est pas sans rappeler celui de Pignon dans "Le dîner de cons". Les seconds rôles ne sont pas négligeables, citons notamment Agnès Soral (les scènes où elle apparait sont à mourir de rire), Annie Grégorio et le couple Alexandra Lamy/François Levantal qui fonctionne à merveille. Certains gags, à mourir de rire, viennent s'ajouter à un scénario original. A voir pour se détendre, c'est un antidote contre la déprime !

Par Anneso
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